Lorsque la Commission Européenne décide de mettre en place une amende d’environ 3 milliards de dollars contre Google pour abus de position dominante sur la concurrence, Google réplique en mettant en place des changements relatifs à la gestion des résultats Google Shopping sur le vieux continent.

Pour vous expliquez, La C.E accusait Google d’abus de position dominante notamment grâce au fait qu’ils estimaient que Google mettait en avant son comparateur de prix Google Shopping sur son propre moteur de recherche. La C.E. avait donc donné à Google jusqu’au 28/09/17 pour insérer des modifications dans son système de recherche afin que l’amende n’accroisse de façon exceptionnelle.

Dans le but d’abdiquer aux exigences de la CE, Google avait décidé d’ouvrir son espace de publicité aux comparateurs de prix.

Nous allons donc vous expliquer, au sein de notre article, les changements qui ont été apportées à Google Shopping.

Qu’est devenu le comparateur de prix Google Shopping ?

En 2017, Google décide donc d’arrêter avec son propre comparateur et de concevoir une entité différente, avec ses propres investissements, qui devrait collaborer, de manière directe, aux enchères avec ses concurrents pour apparaître dans les premiers au niveau du référencement web. Cependant, cette entité est restée dans l’investissement de Google, sous la direction d’Alphabet, la maison-mère.

L’entité marche avec une équipe qui travaille avec des sites internet concurrents et une autre équipe qui travaille avec des commerçants, le tout soumis à un contrôle réglementaire.

L’autorité de la concurrence de l’Union Européenne avait embauché, pour cela, un commissaire au compte KPMG et le cabinet de mercatique Mavens, pour l’aider dans ce sens.

Ce qui change sur l’affichage Google Shopping

Désormais, les comparateurs de prix Twenga, Shopzilla et Kelkoo publient des campagnes produites dans les résultats de Google Shopping. Ceux-ci téléchargent les trafics d’articles sur Google Merchant Center sachant que les exigences restent identiques pour le trafic.

De plus, lorsque ces comparateurs de prix acceptent d’enchérir, leurs nominations pourront se poster sous chaque article à la place de la mention « Par Google ».

Est-ce assez pour l’ouverture à la concurrence ?

Il est actuellement difficile d’espérer que Google abandonne son propre comparateur de prix. Cependant, ses concurrents estiment que le jugement de la CE devrait être plus lourd. Avec un CA de 90 milliards d’euros en 2016, Google Shopping a de quoi mettre à mal ses concurrents en matière de comparateur de prix et faire en sorte d’être premier dans l’affichage.

Depuis, Google a annoncé qu’une dizaine de comparateurs de prix participent aux enchères articles et qu’environ 300 sites en Europe seraient prêt à participer.

Vous devez aussi savoir que ces  mesures sont effectives en Autriche, en Belgique, au Danemark, en France, en Allemagne, en Italie, en Irlande, aux Payx-Bas, en Norvège, en Pologne, au Portugal, en Espagne, en Suède, en Suisse et au Royaume-Uni.

Vous savez désormais tous sur les comparateurs de prix relatifs à Google Shopping. A vous de jouer !

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